mardi 4 octobre 2011

Psychic Ills

Aujourd'hui je vais me la jouer grosse feignasse. Note courte donc pour un album qui aurait probablement mérité que je déploie tout la gamme de superlatifs en son encontre mais, il y a toujours un mais, qui se heurte à  une très forte pilosité pauméale (ouais je sais ça y en a pas être français). Je n'userai donc que de latifs ordinaires pour le dernier Psychic Ills, hazed dream. Disque psyché discret et modeste sans un accord plus haut que l'autre, sans morceau épique d'au moins vingt minutes ni folie excessive. Un disque simple qu'on jurerait écrit par ces grosses feignasses de frères Reid après consommation excessive de psychotropes en tous genre. Indispensable ? Certainement pas (quoique, faut voir à l'usage) mais avec un arrière-goût de reviens-y fort prononcé qui pourrait faire toute la différence d'ici quelque temps. En sus la pochette est très classe.



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